ans la plaine normande, un rideau d'arbres annonce le manoir. Au milieu de l’une des plus grandes cours plantées du Pays de Caux s’élève le colombier, symbole du fief seigneurial...

Le Manoir de Vertot demeure l’un des plus beaux exemples de l’architecture cauchoise du XVIème et XVIIème siècle, largement marquée du sceau de la seconde Renaissance qui vit fleurir les damiers de silex sertis dans la brique rose et les belles ouvertures à meneaux.
La face nord-est comporte un oratoire à pans de bois (colombage) qui remonte au XVème siècle.

Après 10 années de restauration, le Manoir de Vertot a retrouvé sa véritable nature qui fit dire en 1902 à l’abbé J.Fourrier : « le Manoir a abrité de grands seigneurs qui avaient l’amour de l’art et du confortable».

Inscrit aux Monuments Historiques, le Manoir a été restauré sous l’égide d’un architecte des Bâtiments de France.





n 1655 naquit en ces murs René d'Auber de Vertot, connu plus tard sous le nom de l'Abbé de Vertot. Cet homme d'Eglise savait apprécier à sa juste valeur la sérénité et le raffineAment des lieux.

L' Abbé de Vertot fut nommé Académicien des Inscriptions et Belles-Lettres par Louis XIV puis Historiographe et Commandeur de l'Ordre de Malte après sa publication de l' « Histoire des chevaliers de l'ordre de Malte » .

Il fut à la fin de sa vie le secrétaire personnel du Duc d'Orléans, fils du régent, et mourut au Palais-Royal à Paris en 1735.






Né au Manoir de Vertot (Bennetot) en 1655, décédé au Palais Royal (Paris) en 1735.